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AFFAIRES INTERNATIONALES : ACTUALITES

Abidjan, Décembre 2013 : le rebond de la CIB un an après le décès de Mario Stasi (18 décembre 2013, Abidjan, Côte d’Ivoire)


Le Bâtonnier Jean-Marie Burguburu, Président du Conseil national des barreaux, accompagné du Bâtonnier Bertrand Debosque, Président de la Commission des affaires européennes et internationales ainsi que d’Arnaud Lizop, membre de cette même commission, a représenté notre institution à la 28ème Conférence Internationale des Barreaux qui s’est tenue à Abidjan du 18 au 22 décembre 2013.


C’est l’une des Conférence les plus improbables et les plus réussies des manifestations d’avocats francophones récentes. Improbable, en raison du thème choisi « La redevabilité » et aussi parce que la disparition de Mario STASI ouvrait une période d’incertitude inévitable qui a pris fin avec l’élection d’une nouvelle équipe.

Cette réussite tient aussi, en grande partie, à la subtile ténacité de son Secrétaire Général adjoint, Martin PRADEL, qui a su préserver l’héritage et remplir la feuille de route établie lors du précédent Congrès : Adopter des statuts et poursuivre l’œuvre accomplie au nom de la défense des droits fondamentaux et des confrères qui les font vivre.

Mission accomplie, la CIB a désormais des statuts, un bureau et une équipe stable et déterminée, unie autour du Bâtonnier Bernard VATIER qui a su comprendre que la priorité était d’écouter et de permettre à l’ensemble des barreaux francophones de s’exprimer en toute liberté et non de suivre un quelconque chef de file.

A cet égard le Congrès d’Abidjan a sans doute marqué une étape décisive, s’éloignant de discours revendicatifs en quête de solutions venant de l’extérieur, au profit d’échanges entre les délégations de tous horizons et d’une recherche de solutions venant des participants eux-mêmes, de plus en plus assurés de trouver en eux-mêmes les solutions recherchées.

A cet égard la juste distance avec laquelle les barreaux français se situent permet à la francophonie de s’exprimer en toute liberté, enfin recentrée sur les valeurs dont elle est porteuse et non sur un imperium dépassé.

Le thème enfin : l’improbable « redevabilité » pouvait s’apparenter à une sorte de barbarisme incongru, à mi-chemin entre la culpabilité et la responsabilité au sens juridique le plus étroit.

Ces deux impasses ont été évitées et les ateliers, en particuliers ceux animés par le Bâtonnier Richard KAZADI KABIMBA (l’indépendance de la Justice en RDC) et par le Bâtonnier Joachim BILE-AKA (Gouvernance et redevabilité) et par le Bâtonnier Badara FALL (Gouvernance, redevabilité et administration de la justice).

Ainsi que l’a énoncé notre confrère Xavier-Jean KEITA, Conseiller principal à la CPI : « il y aura un avant et un après Abidjan ».

Ceci est aussi vrai pour le thème traité que pour la CIB elle-même dont le prochain Congrès se tiendra en 2014 à Dakar.

Pour plus d'informations :

• Motions votées lors du 28ème congrès de la CIB du 18 au 21 décembre 2013 - Motions
• Communiqué de presse de la CIB en suite du 28ème congrès de la CIB du 18 au 21 décembre 2013 - Communiqué


Mercredi 15 Janvier 2014

     


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