La loi confère au Conseil national des barreaux la mission d’impulser et de coordonner l’enseignement délivré dans les onze écoles d’avocats en même temps que de veiller à leurs moyens financiers.
C’est encore la loi qui a conféré au président du Conseil national des barreaux la mission de présider la commission Formation.
C’est encore la loi qui a conféré au président du Conseil national des barreaux la mission de présider la commission Formation.
Christian Charrière-Bournazel, Président du CNB, Président de la Commission Formation
Je n’ai pas l’intention de me dérober à cette fonction éminente : de la formation de nos futurs confères dépend l’avenir même de la profession d’avocat, son dynamisme, son efficacité et, grâce à sa déontologie, sa supériorité par rapport aux autres professionnels du droit.
Mais il y aurait beaucoup de présomption à vouloir se charger tout seul de cette tâche essentielle.
Comme l’ont fait mes prédécesseurs, j’ai demandé de l’aide à deux confrères d’excellence, qui ont bien voulu accepter : le bâtonnier Jean-Marie Bédry sera président délégué de la commission Formation et Didier Chambeau, vice-président délégué.
Jean-Marie Bédry, dans la ligne du bâtonnier Jean-François Leca, travaillera à la réforme de la formation qu’il faut le plus rapidement possible ramener à une année. Avec les écoles il entreprendra une réflexion de fond autour de deux objectifs : recentrer la formation des avocats sur l’essentiel (la déontologie, les relations avec les clients, les confrères, les partenaires extérieurs, les magistrats, les institutions ; la gestion du cabinet ; l’efficacité de l’expression écrite et de l’expression orale, qu’il s’agisse de plaider ou de négocier ; la pratique des procédures et la maitrise des délais etc…).
Les écoles d’avocats doivent être orientées sur la pratique professionnelle et non sur l’enseignement du droit qui appartient à l’université. Renforçons les liens entre elle et nos écoles pour que dès la deuxième ou troisième année des cours d’initiation à la profession d’avocat soient dispensés au cœur de l’université et n’ayons pas peur d’avoir recours aux universitaires dans le cadre de la formation continue. En revanche, ce qu’attendent nos futurs confrères, c’est une formation à la pratique du métier d’avocat ou, plus exactement encore, des métiers de l’avocat.
Grâce au bâtonnier Jean-Marie Bédry, un dialogue efficace, auquel je prendrai part aussi souvent que je le pourrai, se mettra en place pour qu’avant la fin de la mandature, nous ayons amélioré encore la formation de nos futurs confrères et consœurs.
Didier Chambeau, pour sa part, a montré une compétence et une efficacité hors du commun lorsqu’il s’est agi de reprendre en main les finances de l’Ecole de Formation du Barreau de Paris au moment où j’étais bâtonnier. Dans le même temps, il a prodigué son aide à toutes les écoles qui la lui ont demandée. J’en ai eu récemment encore les meilleurs échos.
Il a accepté d’aider les écoles à remédier à une situation critiquable : certaines écoles ont baissé les droits d’inscription réclamés aux élèves ce qui ne peut que rendre les décideurs plus populaires, mais en faisant reporter la péréquation sur les autres écoles par la répartition des fonds gérés à l’échelon du CNB. Que chaque école s’efforce de rendre les études les moins coûteuses possibles est tout à son honneur, à condition de ne pas en faire payer le prix par les autres. C’est une question de loyauté et de justice. Ce chantier-là sera pris en mains par Didier Chambeau avec à la fois la fermeté et la gentillesse qui le caractérisent.
Enfin, tous les membres élus de la commission apporteront leur concours indispensable à l’élaboration d’une politique toujours plus apte à promouvoir l’excellence dans la plus grande solidarité.
Mais il y aurait beaucoup de présomption à vouloir se charger tout seul de cette tâche essentielle.
Comme l’ont fait mes prédécesseurs, j’ai demandé de l’aide à deux confrères d’excellence, qui ont bien voulu accepter : le bâtonnier Jean-Marie Bédry sera président délégué de la commission Formation et Didier Chambeau, vice-président délégué.
Jean-Marie Bédry, dans la ligne du bâtonnier Jean-François Leca, travaillera à la réforme de la formation qu’il faut le plus rapidement possible ramener à une année. Avec les écoles il entreprendra une réflexion de fond autour de deux objectifs : recentrer la formation des avocats sur l’essentiel (la déontologie, les relations avec les clients, les confrères, les partenaires extérieurs, les magistrats, les institutions ; la gestion du cabinet ; l’efficacité de l’expression écrite et de l’expression orale, qu’il s’agisse de plaider ou de négocier ; la pratique des procédures et la maitrise des délais etc…).
Les écoles d’avocats doivent être orientées sur la pratique professionnelle et non sur l’enseignement du droit qui appartient à l’université. Renforçons les liens entre elle et nos écoles pour que dès la deuxième ou troisième année des cours d’initiation à la profession d’avocat soient dispensés au cœur de l’université et n’ayons pas peur d’avoir recours aux universitaires dans le cadre de la formation continue. En revanche, ce qu’attendent nos futurs confrères, c’est une formation à la pratique du métier d’avocat ou, plus exactement encore, des métiers de l’avocat.
Grâce au bâtonnier Jean-Marie Bédry, un dialogue efficace, auquel je prendrai part aussi souvent que je le pourrai, se mettra en place pour qu’avant la fin de la mandature, nous ayons amélioré encore la formation de nos futurs confrères et consœurs.
Didier Chambeau, pour sa part, a montré une compétence et une efficacité hors du commun lorsqu’il s’est agi de reprendre en main les finances de l’Ecole de Formation du Barreau de Paris au moment où j’étais bâtonnier. Dans le même temps, il a prodigué son aide à toutes les écoles qui la lui ont demandée. J’en ai eu récemment encore les meilleurs échos.
Il a accepté d’aider les écoles à remédier à une situation critiquable : certaines écoles ont baissé les droits d’inscription réclamés aux élèves ce qui ne peut que rendre les décideurs plus populaires, mais en faisant reporter la péréquation sur les autres écoles par la répartition des fonds gérés à l’échelon du CNB. Que chaque école s’efforce de rendre les études les moins coûteuses possibles est tout à son honneur, à condition de ne pas en faire payer le prix par les autres. C’est une question de loyauté et de justice. Ce chantier-là sera pris en mains par Didier Chambeau avec à la fois la fermeté et la gentillesse qui le caractérisent.
Enfin, tous les membres élus de la commission apporteront leur concours indispensable à l’élaboration d’une politique toujours plus apte à promouvoir l’excellence dans la plus grande solidarité.
Maître Jean-Marie Bedry, Président-délégué de la Commission Formation présente les missions et enjeux de la commission pour la mandature 2012-2014
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