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JUSTICE DU 21E SIECLE - ACTUALITES

L’avocat au 21e siècle : revivez les débats de l’atelier de la Convention nationale à Montpellier


L’atelier « L’avocat au 21e siècle » s’est tenu à Montpellier lors de la Convention Nationale des Avocats (28 au 31 octobre) en présence d’invités prestigieux : Antoine Garapon (secrétaire général de l’Institut des Hautes Etudes sur la Justice), Martine Comte (ancienne première présidente de la Cour d’Appel d’Orléans), Didier Couret (membre du Conseil National des Barreaux), Jean-Luc Forget (Ancien président de la Conférence des Bâtonniers), Michel Lussault (Géographe, Ecole Normale Supérieure de Lyon) et animé par Catherine Glon (membre du bureau du CNB). Deux thématiques ont été abordées : l’avocat et les modes amiables de résolution des différends à travers les nouveaux rôles de l’avocat et l’avocat et les territoires. Alors que les débats sur la Justice du 21e siècle lancés à l’UNESCO en janvier dernier n’ont pas fini de faire couler de l’encre, la profession d’avocat se doit d’être force de propositions.



L’avocat et les modes amiables de résolution des différends :

Avec la négociation, la transaction, la médiation, l’avocat dispose de nouveaux outils pour l’exercice de son activité. Si la France est en retard par rapport à d’autres pays sur ce terrain, il faut être vigilant. A force de trop protéger un statut, le risque est de laisser se développer des professions annexes, déréglementées, non garanties, qui vont prendre des parts de marché. L’avocat du 21e siècle n’est plus seulement dans une pratique non conflictuelle du droit, mais anticipatrice et structurante des rapports sociaux. Face à une avancée timide de la médiation, les avocats ont une sérieuse opportunité à saisir avec la procédure participative. Le succès des modes alternatifs passe nécessairement par la formation des avocats, via les écoles et par l’information des justiciables. Chaque territoire a des caractéristiques et des besoins de justice et de droits qui lui sont propres. L’avocat du 21e siècle se doit d’exercer avec une exigence d’excellence, de professionnalisme, de compétence et de technicité. Face à ces exigences, des questions se posent quant à l’exercice même de la profession, la transformation des modes de travail est alors inévitable.

L’avocat et les territoires :

La société française connait aujourd’hui une métropolisation extrêmement intense. Les avocats, comme d’autres professionnels sont aujourd’hui confrontés à la revendication de l’expertise de la part des citoyens, c’est la fin des monopoles d’expertise légitime et nous devons l’admettre. Les institutions sont donc amenées à se recomposer. L’avocat du 21e siècle est celui qui va maîtriser ces nouveaux modes d’exercice et s’inscrire dans de nouveaux territoires, tout en exerçant la même fonction : conseiller, assister et défendre.


Jeudi 11 Décembre 2014

     


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