16 juin 2026
Le CNB signe une convention avec APESA France afin de renforcer le soutien aux avocats menacés dans le cadre de leur exercice professionnel
Face à l’augmentation des menaces visant les avocats dans l’exercice de leur profession, le CNB signe une convention avec le dispositif APESA France afin de renforcer le soutien et la protection des avocats victimes de menaces.
Les années 2024 et 2025 ont été marquées par une progression significative du nombre d’avocats français victimes de menaces liées strictement à l’exercice de leur fonction. Ces menaces sont protéiformes : campagnes de diffamation, de haine en ligne incluant notamment des menaces de mort et des incitations au viol, atteintes à leur réputation professionnelle ou encore divulgation de données à caractère personnel au seul motif qu'ils exerçaient leur profession d'avocat.
Alertée par la multiplication de ces attaques et menaces, l’Assemblée générale du CNB a dénoncé leur caractère inadmissible et a souligné son inquiétude quant aux conséquences tant individuelles, notamment sur la santé des avocats, que collectives.
L’assemblée générale avait donné mandat à la commission Libertés et droits de l'Homme d'effectuer un travail de recensement des campagnes de haines en ligne visant les avocats dans l'exercice de leur fonction et de formuler des propositions pour répondre efficacement à cette menace émergente.
Au terme de ces travaux, après avoir recueilli les témoignages de nombreux confrères victimes ces deux dernières années, il apparait que ces menaces ont souvent pour origine l’assimilation de l’avocat à la cause qu’il défend.
Les entretiens menés ont permis d’identifier plusieurs biais qui rendent souvent plus difficile l’accompagnement et la prise en charge des avocats en qualité de victimes.
En tant que profession libérale, les avocats se trouvent la plupart du temps dans l’impossibilité d’interrompre leur activité professionnelle, même après une agression physique et en tant que profession de conseil, les avocats sont davantage habitués à accompagner juridiquement leurs clientèles qu’à accepter d’être eux-mêmes accompagnés ou suivis. Il n’existe pas de dispositif législatif spécifique protégeant les avocats menacés, intimidés, harcelés ou agressés.
Dans ce contexte, l’assemblée générale du CNB a adopté un dispositif global visant à mieux accompagner les avocats victimes de menaces. Celui-ci repose sur la mise en place d’un protocole d’intervention permettant une prise en charge coordonnée avec les ordres des avocats, ainsi qu’un soutien personnel, juridique et psychologique.
La signature d’une convention avec APESA France s’inscrit dans cette démarche et vise à garantir un accès à un accompagnement psychologique gratuit, confidentiel et adapté aux besoins des confrères et consœurs concernés qui en ressentiraient le besoin. Ce dispositif vient ainsi renforcer la protection et le soutien apportés aux avocats confrontés à des situations de menace dans l’exercice de leur profession.
Alertée par la multiplication de ces attaques et menaces, l’Assemblée générale du CNB a dénoncé leur caractère inadmissible et a souligné son inquiétude quant aux conséquences tant individuelles, notamment sur la santé des avocats, que collectives.
L’assemblée générale avait donné mandat à la commission Libertés et droits de l'Homme d'effectuer un travail de recensement des campagnes de haines en ligne visant les avocats dans l'exercice de leur fonction et de formuler des propositions pour répondre efficacement à cette menace émergente.
Au terme de ces travaux, après avoir recueilli les témoignages de nombreux confrères victimes ces deux dernières années, il apparait que ces menaces ont souvent pour origine l’assimilation de l’avocat à la cause qu’il défend.
Les entretiens menés ont permis d’identifier plusieurs biais qui rendent souvent plus difficile l’accompagnement et la prise en charge des avocats en qualité de victimes.
En tant que profession libérale, les avocats se trouvent la plupart du temps dans l’impossibilité d’interrompre leur activité professionnelle, même après une agression physique et en tant que profession de conseil, les avocats sont davantage habitués à accompagner juridiquement leurs clientèles qu’à accepter d’être eux-mêmes accompagnés ou suivis. Il n’existe pas de dispositif législatif spécifique protégeant les avocats menacés, intimidés, harcelés ou agressés.
Dans ce contexte, l’assemblée générale du CNB a adopté un dispositif global visant à mieux accompagner les avocats victimes de menaces. Celui-ci repose sur la mise en place d’un protocole d’intervention permettant une prise en charge coordonnée avec les ordres des avocats, ainsi qu’un soutien personnel, juridique et psychologique.
La signature d’une convention avec APESA France s’inscrit dans cette démarche et vise à garantir un accès à un accompagnement psychologique gratuit, confidentiel et adapté aux besoins des confrères et consœurs concernés qui en ressentiraient le besoin. Ce dispositif vient ainsi renforcer la protection et le soutien apportés aux avocats confrontés à des situations de menace dans l’exercice de leur profession.




